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World: L’Assemblée générale proclame le 9 septembre « Journée internationale pour la protection de l’éducation contre les attaques »

Sun, 31 May 2020 05:00:54 +0000

Country: World
Source: UN General Assembly

AG/12246

L’Assemblée générale a proclamé aujourd’hui le 9 septembre « Journée internationale pour la protection de l’éducation contre les attaques ». Dans une résolution* adoptée « tacitement » avec les réserves de la Fédération de Russie et de la Syrie, l’Assemblée se dit consternée par l’aggravation des attaques contre les établissements scolaires, leurs élèves et leurs enseignants, en violation du droit international humanitaire. Elle dénonce, en particulier, l’utilisation d’écoles à des fins militaires et la violence à l’égard des filles en milieu scolaire, y compris celle perpétrée par des enseignants.

La proclamation de la Journée internationale a été accueillie par le Président de l’Assemblée générale, M. Tijjani Muhammad-Bande, par ces mots: « Pour les enfants piégés dans les conflits, l’éducation est une source de stabilité et d’espoir d’un avenir meilleur. Chaque année d’école réduit de 20% le risque qu’un jeune prenne part à un conflit. J’espère que cette résolution contribuera à fournir aux jeunes gens les outils pour devenir des bâtisseurs de la paix. Nous devons travailler ensemble, surtout au moment où nous luttons contre la COVID-19, pour garantir aux enfants un accès égal à une éducation de qualité. Ne pas le faire, c’est trahir une génération. »

Ces propos ont été appuyés par la Fédération de Russie qui s’est tout de même opposée à la référence à la Cour pénale internationale (CPI). Elle a aussi émis des réserves quant à la mention de la Déclaration sur la sécurité dans les écoles. Selon notre entendement, a-t-elle dit, cette mention ne signifie pas que l’Assemblée générale salue ou approuve la Déclaration « qui a d’ailleurs un nombre très limité de signataires ». La Déclaration et ses Lignes directrices pour la protection des écoles et des universités contre l’utilisation militaire durant les conflits armés ne reflètent pas, a estimé la Fédération de Russie, le libellé exact du droit international humanitaire, tel qu’énoncé dans les Conventions de Genève et leurs Protocoles. Cela risque, a-t-elle mis en garde, de compliquer l’application dudit droit.

Une autre mise en garde a été lancée par la Syrie qui a vu dans ce type de résolution une entorse à la « procédure d’approbation tacite »** à enclencher exclusivement pour des décisions «  essentielles  » liées à l’Organisation. Distanciation sociale oblige, l’Assemblée générale adopte ses décisions « tacitement », depuis le 27 mars dernier. En vertu de cette procédure, son Président est autorisé à faire circuler auprès des États Membres des projets de décision. Si aucune objection n’est soulevée, dans les 72 heures, les projets sont considérés comme adoptés et elle en prendra note à la première réunion plénière qu’elle organisera dès que seront levées les mesures de précaution imposées par la pandémie de COVID-19.

La Syrie a jugé la résolution de 20 paragraphes, « longue, répétitive et truffée de dispositions inutiles ». Elle a dénoncé le fait qu’avec d’autres, elle ait été exclue des négociations. À son tour, elle s’est opposée à la référence à la CPI, à laquelle elle n’est pas partie, mais aussi au travail de la Représentante spéciale du Secrétaire général pour les enfants et les conflits armés. La Syrie a reproché à cette dernière des rapports remplis d’accusations fallacieuses. Elle a tenu à souligner la nécessité d’un engagement « global et transparent » de tous les États Membres dans un processus « inclusif » de négociations qui garantisse le bon déroulement des travaux de l’Assemblée.

*A/74/L.66

**A/DEC/74/544

À l’intention des organes d’information • Document non officiel.

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DR Congo: Maladie à virus Ebola – République démocratique du Congo : Bulletin d’information sur les flambées épidémiques, 28 mai 2020

Sun, 31 May 2020 04:25:56 +0000

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Country: Democratic Republic of the Congo
Source: World Health Organization

Du 20 au 26 mai 2020, aucun nouveau cas confirmé de maladie à virus Ebola (MVE) n’a été signalé en République démocratique du Congo (Figure 1).

Depuis la résurgence de la flambée, le 10 avril 2020, sept cas confirmés ont été signalés dans les aires de santé de Kasanga, de Malepe et Kanzulinzuli, dans la zone de santé de Beni. Les investigations se poursuivent pour trouver l’origine du dernier groupe de cas dans la zone de santé de Beni. À ce jour, aucune source d’infection n’a été identifiée de façon définitive.

Du 20 au 26 mai 2020, 2715 alertes en moyenne ont été signalées chaque jour, dont 2709 (plus de 99 %) ont fait l’objet d’une enquête dans les 24 heures. Parmi celles-ci, 404 ont été validées en moyenne quotidiennement et correspondaient à des cas suspects nécessitant des soins spécialisés et un dépistage en laboratoire pour exclure la MVE. Ces deux dernières semaines ont vu une légère décrue du nombre d’alertes générales et validées dans la zone de santé de Beni. Huit laboratoires continuent d’assurer un dépistage en temps voulu des cas suspects. Ainsi, du 18 au 24 mai 2020, 3065 échantillons ont été analysés, dont 2313 prélèvements sanguins sur des sujets vivants présumés atteints, 331 écouvillonnages réalisés sur des sujets décédés dans les communautés et 421 échantillons prélevés sur des patients ayant subi un nouveau test. Dans l’ensemble, l’activité de laboratoire a augmenté de 7 % par rapport à la semaine précédente.

Le 22 mai, deux cas probables signalés par le passé dans les zones de santé de Mabalako et de Lubero ont été validés pour des personnes dont les symptômes étaient apparus en mars et juillet 2019. Au 26 mai 2020, 3463 cas de MVE avaient été notifiés au total, soit 3317 cas confirmés et 146 cas probables, dont 2280 cas mortels (taux de létalité global de 66 %) et 1171 survivants. Sur le nombre total de cas confirmés ou probables, 57% (n=1970) étaient des femmes, 29% (n=1002) des enfants âgés de moins de 18 ans, et 5% (n=171) des agents de santé.

Le 14 mai 2020, le Ministère de la santé de la République démocratique du Congo a entamé le compte à rebours de 42 jours jusqu’à la déclaration de fin de la flambée de maladie à virus Ebola. Compte tenu de la durée et de l’ampleur de cette flambée et du fait que le virus est présent dans des réservoirs animaux de la région, il existe un risque de le voir réapparaître aussi bien avant qu’après la déclaration de fin de l’épidémie. Il est crucial de maintenir un système de surveillance solide et efficace pour détecter, isoler, tester et traiter les nouveaux cas suspects le plus tôt possible et briser toute nouvelle chaîne de transmission éventuelle. Pour riposter à cette flambée, il reste essentiel de maintenir la coordination et la communication entre les partenaires, les autorités et les communautés touchées, et d’assurer un plaidoyer par les survivants de la MVE.

Action de santé publique

Pour des informations détaillées sur les actions de santé publique menées par le Ministère de la santé, l’OMS et les partenaires, veuillez consulter les derniers rapports de situation publiés par le Bureau régional OMS de l’Afrique :

Évaluation du risque par l’OMS

Le 14 avril 2020, l’OMS a modifié l’évaluation du risque pour cet événement, qui est passé d’élevé à modéré aux niveaux national et régional et qui est resté faible au niveau mondial. L’évaluation du risque sera réexaminée en permanence au cours des prochains jours en fonction des informations disponibles et communiquées.

Pour plus de renseignements, veuillez consulter la Déclaration sur la réunion du Comité d’urgence du Règlement sanitaire international (2005) concernant la maladie à virus Ebola en République démocratique du Congo du 14 avril 2020

Conseils de l’OMS

Sur la base des informations actuellement disponibles, l’OMS déconseille d’instaurer des restrictions aux voyages ou aux échanges commerciaux avec la République démocratique du Congo en lien avec cette flambée de MVE. Les exigences relatives aux certificats de vaccination Ebola ne constituent pas une base raisonnable pour restreindre la circulation transfrontalière ou la délivrance de visas aux voyageurs en provenance ou à destination des pays touchés. L’OMS continue de suivre de près et, si nécessaire, de vérifier les mesures relatives aux voyages et au commerce dans le cadre de cette flambée. À l’heure actuelle, aucun pays n’a mis en œuvre de mesures relatives aux voyages qui entravent considérablement le trafic international à destination et en provenance de la République démocratique du Congo en lien avec cette flambée de MVE. Les voyageurs devraient consulter un médecin avant leur départ et adopter de bonnes pratiques d’hygiène. De plus amples informations sont disponibles dans les recommandations de l’OMS concernant le trafic international dans le cadre de la flambée de maladie à virus Ebola en République démocratique du Congo (en anglais).

Pour obtenir davantage d’informations, veuillez consulter les éléments suivants :

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World: WHO Director-General's opening remarks at the media briefing on COVID-19 - 29 May 2020

Sun, 31 May 2020 04:18:49 +0000

Country: World
Source: World Health Organization

President Alvarado,

Prime Minister Mottley,

Excellencies, dear colleagues and friends,

Since the beginning of the pandemic, science has been at the heart of WHO’s efforts to suppress transmission and save lives.

Science is moving with incredible speed. Almost every day there is more news about research into vaccines, diagnostics and therapeutics.

But will all people benefit from these tools? Or will they become another reason people are left behind? These are the two most important questions.

A month ago, WHO and partners launched the ACT Accelerator, to speed up the development, production and equitable distribution of vaccines, diagnostics and therapeutics for COVID-19.

Today we are joining 35 countries and numerous partners to launch the COVID-19 Technology Access Pool, or C-TAP.

C-TAP was first proposed by His Excellency President Carlos Alvarado of Costa Rica, and I’d like to thank His Excellency the President for his leadership and solidarity.

C-TAP is a sister initiative of the ACT Accelerator and offers concrete actions to achieve the objective of the ACT Accelerator, which is equitable access.

C-TAP has five priorities:

First, public disclosure of gene sequencing research;

Second, public disclosure of all clinical trial results;

Third, encouraging governments and research funders to include clauses in contracts with pharmaceutical companies about equitable distribution and publication of trial data;

Fourth, licensing treatments and vaccines to large and small producers;

And fifth, promoting open innovation models and technology transfer that increase local manufacturing and supply capacity.

Through C-TAP, we are inviting companies or governments that develop an effective therapeutic to contribute the patent to the Medicines Patent Pool, which would then sub-license the patent to generic manufacturers.

C-TAP is voluntary, and builds on the success of the Medicines Patent Pool in expanding access to treatments for HIV and hepatitis C.

WHO recognizes the important role that patents play in fuelling innovation.

But this is a time when people must take priority.

Tools to prevent, detect and treat COVID-19 are global public goods that must be accessible by all people.

Science is giving us solutions, but to make those solutions work for everyone, we need solidarity.

COVID-19 has highlighted the inequalities of our world. But it’s also offering us an opportunity to bridge those inequalities and build a fairer world – a world in which health is not a privilege for the few, but a common good.

Now it gives me enormous pleasure to introduce His Excellency Carlos Alvarado, the President of Costa Rica.

Muchas gracias, Presidente Alvarado, mi hermano. Mucho gusto por su liderazgo.

Thank you. Muchas gracias.

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Mali Bulletin des Prix, mai 2020

Sun, 31 May 2020 04:09:37 +0000

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Country: Mali
Source: Famine Early Warning System Network

The Famine Early Warning Systems Network (FEWS NET) monitors trends in staple food prices in countries vulnerable to food insecurity. For each FEWS NET country and region, the Price Bulletin provides a set of charts showing monthly prices in the current marketing year in selected urban centers and allowing users to compare current trends with both five-year average prices, indicative of seasonal trends, and prices in the previous year.

Le mil, le riz et le sorgho constituent les aliments de base de la majorité de la population malienne. Le mil est l'aliment le plus consommé traditionnellement, mais depuis 2005 le riz est devenu un substitut populaire chez les ménages urbains. Le sorgho est généralement plus important pour les ménages ruraux que pour les ménages urbains. Les marchés inclus sont révélateurs des conditions locales dans leurs régions respectives. Ségou est l’un des marchés les plus importants tant pour le pays que pour la région, dans la mesure où il se trouve dans une très vaste zone de production de céréales. Bamako, la capitale et le centre urbain le plus étendu du pays, fonctionne comme un marché de regroupement. Elle reçoit des céréales de Koulikoro, Ségou et Sikasso destinées à la consommation et fait également office de marché de regroupement pour les échanges avec les régions nord du pays (Kayes et Koulikoro) et avec la Mauritanie. Les marchés des régions déficitaires du pays (Tombouctou et Gao) reçoivent leurs approvisionnements en mil et en riz de Mopti, Ségou et Sikasso.

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Mali: Afrique de l’Ouest Bulletin Mensuel des Prix, mai 2020

Sun, 31 May 2020 04:06:08 +0000

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Countries: Benin, Burkina Faso, Cabo Verde, Chad, Côte d'Ivoire, Gambia, Ghana, Guinea, Guinea-Bissau, Liberia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal, Sierra Leone, Togo
Source: Famine Early Warning System Network

Le Réseau de systèmes d’alerte précoce contre la famine (FEWS NET) surveille les tendances des prix des aliments de base dans les pays vulnérables à l'insécurité alimentaire. Pour chaque pays et chaque région couvert par FEWS NET, le Bulletin des prix fournit un ensemble de graphiques indiquant les prix mensuels de l’année commerciale en cours pour certains centres urbains, et permettant à l’utilisateur de comparer les tendances actuelles à la fois aux moyennes quinquennales, qui indiquent les tendances saisonnières, et aux prix de l'année précédente.

L'Afrique de l’Ouest peut être divisée en trois zones agro-écologiques ou en trois bassins commerciaux (bassins de l’ouest, bassin du centre, bassin de l’est). Les deux sont importants pour l'interprétation du comportement et de la dynamique du marché.

Les trois principales zones agro-écologiques incluent la zone Sahélienne, la zone Soudanaise et la zone Côtière où la production et la consommation peuvent être facilement classifiées. (1) Dans la zone Sahélienne, le mil constitue le principal produit alimentaire cultivé et consommé en particulier dans les zones rurales et de plus en plus par certaines populations qui y ont accès en milieux urbains. Des exceptions sont faites pour le Cap Vert où le maïs et le riz sont les produits les plus importants, la Mauritanie où le blé et le sorgho et le Sénégal où le riz constituent des aliments de base. Les principaux produits de substitution dans le Sahel sont le sorgho, le riz, et la farine de manioc (Gari), avec les deux derniers en période de crise. (2) Dans la zone Soudanienne (le sud du Tchad, le centre du Nigéria, du Bénin, du Ghana, du Togo, de la Côte d'Ivoire, le sud du Burkina Faso, du Mali, du Sénégal, la Guinée Bissau, la Serra Leone, le Libéria) le maïs et le sorgho constituent les principales céréales consommées par la majorité de la population. Suivent après le riz et les tubercules particulièrement le manioc et l’igname. (3) Dans la zone côtière, avec deux saisons de pluie, l’igname et le maïs constituent les principaux produits alimentaires. Ils sont complétés par le niébé, qui est une source très significative de protéines.

Les trois bassins commerciaux sont simplement connus sous les noms de bassin Ouest, Centre, et Est. En plus du mouvement du sud vers le nord des produits, les flux de certaines céréales se font aussi horizontalement. (1) Le bassin Ouest comprend la Mauritanie, le Sénégal, l’ouest du Mali, la Sierra Leone, la Guinée, le Libéria, et la Gambie où le riz est le plus commercialisé. (2) Le bassin central se compose de la Côte d'Ivoire, le centre et l’est du Mali, le Burkina Faso, le Ghana, et le Togo où le maïs est généralement commercialisé. (3) Le bassin Est se rapporte au Niger, Nigéria, Tchad, et Bénin où le millet est le plus fréquemment commercialisé. Ces trois bassins commerciaux sont distingués sur la carte ci-dessus.

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Niger Bulletin des Prix, mai 2020

Sun, 31 May 2020 04:00:25 +0000

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Country: Niger
Source: Famine Early Warning System Network

Le Réseau de Systèmes d’Alerte Précoce Contre la Famine surveille les tendances des prix des aliments de base dans les pays vulnérables à l'insécurité alimentaire. Pour chaque FEWS NET pays et la région, le Bulletin des prix fournit un ensemble de tableaux indiquant les prix mensuels à la campagne en cours dans certains centres urbains et en permettant aux utilisateurs de comparer les tendances actuelles à la fois les prix de cinq ans en moyenne, une indication des tendances saisonnières, et les prix l'année précédente.

Le mil, le maïs, le niébé et le riz importé sont les produits alimentaires les plus importants consommés au Niger. Le mil est consommé aussi bien par les ménages ruraux que les ménages pauvres urbains dans l’ensemble du pays. Le maïs et le riz importé sont plus importants pour les ménages urbains, tandis que le niébé est principalement consommé par les ménages pauvres des régions rurales et urbaines en tant que source de protéine. Niamey est le marché national le plus important et un centre du commerce international ; elle approvisionne en outre les ménages urbains. Tillaberi est aussi un centre urbain approvisionnant les localités environnantes. Le marché de Gaya est le principal marché urbain pour le maïs avec des liens transfrontaliers. Maradi, Tounfafi et Diffa sont des marchés de regroupement régionaux et des marchés transfrontaliers pour le Niger et d’autres pays de la région. C'est dans ces marchés que vont régulièrement acheter leur nourriture les ménages et les éleveurs des régions déficitaires en céréales du nord. Agadez et Zinder sont également d’importants marchés nationaux et régionaux. Nguigmi et Abalak se trouvent dans des zones pastorales, où la population dépend largement des marchés céréaliers pour leur approvisionnement alimentaire. Ces deux marchés sont particulièrement importants pendant la saison des pluies, lorsque les éleveurs sont confinés dans la zone pastorale.

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Fiche d'information - Faisabilité des programmes de transferts monétaires, Région de Tahoua, Niger, mai 2020

Sun, 31 May 2020 03:55:50 +0000

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Country: Niger
Source: REACH Initiative

En partenariat avec le Cash Working Group, REACH a conduit une évaluation de faisabilité des transferts monétaires dans 9 départements des régions de Tillabéri et Tahoua. La collecte de donnée s'est déroulée dans les départements d'Abalak, de Tchintabaraden et de Tassara, situés dans la région de Tahoua, du 5 au 15 février 2020. Cette évaluation a été conçue avec le soutien des experts techniques du Programme alimentaire mondial (PAM) et du Haut commissariat des Nations Unies aux réfugiés (HCR). Elle a reçu le soutien du Bureau de la population, des réfugiés et des migrations (BPRM), du département d'état américain. L'enquête dans la région de Tahoua a également été rendue possible grâce à la participation d'Action contre la Faim, Arbeiter Samariter Bund, la Croix Rouge Nigérienne, l'ONG ADKOUL et Concern Worldwide.

Cette fiche d'information vise à fournir une vue d’ensemble de la faisabilité des programmes de transferts monétaires, au travers de thématiques relatives aux marchés (accessibilité, disponibilité des biens, insertion dans les réseaux d'échange etc.) et aux bénéficiaires (acceptation, préférences, usages etc.). Ces données initialement collectées afin de renseigner la réponse humanitaire dans la région de Tahoua, doivent être utilisées en gardant à l'esprit les récents changements engendrés par la crise sanitaire liée au COVID-19. En effet, les mesures gouvernementales mises en place dès le 19 mars ont eu un impact direct sur les systèmes économiques, et de fait sur les interventions monétaires.

L’évaluation a couvert 9 marchés différents, 3 par département : Abalak,Tabalak, Taritarkan (département d'Abalak), Tchintabaraden, Bazaghor, Kaou (département de Tchintabaraden), Tassara, Louberat et Egawène (département de Tassara). Des entretiens ont été effectués avec 60 acteurs économiques présents dans les marchés, sur la base de trois questionnaires distincts, s'addressant à des commerçants (35), des transporteurs (16) et aux gestionnaires des marchés (9). De plus, une enquête auprès d'informateurs clés de la population (18) a également permis d'obtenir des informations quant aux préférences des ménages. Cette méthodologie est sembable à celle de l'étude réalisée sur le même thème dans la région de Diffa en juin 20192 . Les résultats doivent être considérés comme indicatifs et non représentatifs de la situation dans les localités évaluées.

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Tchad Bulletin des Prix, mai 2020

Sun, 31 May 2020 03:30:53 +0000

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Country: Chad
Source: Famine Early Warning System Network

Le Réseau de systèmes d’alerte précoce contre la famine (FEWS NET) surveille les tendances des prix des aliments de base dans les pays vulnérables à l'insécurité alimentaire. Pour chaque pays et chaque région couvert par FEWS NET, le Bulletin des prix fournit un ensemble de graphiques indiquant les prix mensuels de l’année commerciale en cours pour certains centres urbains, et permettant à l’utilisateur de comparer les tendances actuelles à la fois aux moyennes quinquennales, qui indiquent les tendances saisonnières, et aux prix de l'année précédente.

Le sorgho, le mil, le maïs blanc et le riz local et d’importation sont les produits alimentaires les plus importants. La consommation de mil est la plus forte dans les régions est et nord du pays. Le riz local est un autre produit alimentaire de base, en particulier pour les ménages plus pauvres. Le riz importé et le maïs blanc sont le plus couramment consommés dans la capitale et ses environs. Le marché d'Atrone à N’Djamena, la capitale, est le marché le plus important pour les céréales. Moundou est un important centre de consommation pour le sorgho et le deuxième marché en importance après la capitale. Le marché d’Abéché est situé dans une zone de production au nord. Le marché de Sarh est à la fois un marché de détail local et un marché transfrontalier.

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Burkina Faso Bulletin des Prix, mai 2020

Sun, 31 May 2020 03:24:04 +0000

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Country: Burkina Faso
Source: Famine Early Warning System Network

Le Réseau de systèmes d’alerte précoce contre la famine (FEWS NET) surveille les tendances des prix des aliments de base dans les pays vulnérables à l'insécurité alimentaire. Pour chaque pays et chaque région couvert par FEWS NET, le Bulletin des prix fournit un ensemble de graphiques indiquant les prix mensuels de l’année commerciale en cours pour certains centres urbains, et permettant à l’utilisateur de comparer les tendances actuelles à la fois aux moyennes quinquennales, qui indiquent les tendances saisonnières, et aux prix de l'année précédente.

Le mil, le maïs et le sorgho sont les produits alimentaires les plus importants pour la consommation ménagère. Le mil est le produit de base des ménages les plus vulnérables, tandis que le maïs et le sorgho contribuent aussi au panier alimentaire de la majorité des autres ménages. Le marché de Sankaryare est le plus vaste et le plus important de Ouagadougou; il approvisionne d’autres marchés du pays et dans la région. Koudougou se trouve dans l'une des régions les plus peuplées du pays, où une majorité des ménages dépend du marché pour son ravitaillement alimentaire. Djibo se situe dans la zone sahélienne, hautement vulnérable. Pouytenga est un marché de regroupement pour les produits du Nigeria, du Ghana, du Bénin et du Togo. Solenzo est un marché rural situé au milieu d’une zone de production excédentaire. Bobo Dioulasso est un important centre tant pour la consommation que pour la production : elle fait office de capitale économique du Burkina-Faso et se trouve dans une importante zone de production céréalière.

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Haiti: Haïti Bulletin des Prix, mai 2020

Sun, 31 May 2020 03:12:41 +0000

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Country: Haiti
Source: Famine Early Warning System Network

Le Réseau de systèmes d’alerte précoce contre la famine (FEWS NET) surveille les tendances des prix des aliments de base dans les pays vulnérables à l'insécurité alimentaire. Pour chaque pays et chaque région couvert par FEWS NET, le Bulletin des prix fournit un ensemble de graphiques indiquant les prix mensuels de l’année commerciale en cours pour certains centres urbains, et permettant à l’utilisateur de comparer les tendances actuelles à la fois aux moyennes quinquennales, qui indiquent les tendances saisonnières, et aux prix de l'année précédente.

Le riz, les haricots noirs, le maïs et l’huile de cuisson sont les produits alimentaires les plus importants pour les ménages pauvres et à revenus moyens d'Haïti. Les racines et tubercules sont aussi importantes, mais leurs prix ne sont pas suivis pour le moment. Toute l’huile de cuisson est importée et les importations de riz représentent près de quatre-vingts pour cent des besoins nationaux. De grandes quantités de haricots et de maïs sont également importées, mais plus de la moitié des besoins nationaux sont produits sur place. Le riz est consommé par les ménages mêmes les plus pauvres et le riz importé est généralement moins cher que le riz produit localement. Croix-deBossales est le marché le plus important du pays et se trouve à Port-au-Prince, où vit un tiers de la population. Hinche, au centre du pays, est située dans l’une des régions les plus vulnérables. Jérémie est le marché le plus éloigné de Port-au-Prince et Jacmel se trouve dans le département du sud-est, un département particulièrement exposé aux cyclones et qui affiche les taux de malnutrition les plus élevés du pays.

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Niger Key Message Update : Insécurité alimentaire grandissante avec COVID-19 venant s’ajouter à l’insécurité civile, mai 2020

Sun, 31 May 2020 02:58:40 +0000

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Country: Niger
Source: Famine Early Warning System Network

Messages clés:

  • Les effets de l’insécurité civile continuent d’aggraver l’insécurité alimentaire des ménages pauvres et déplacées. Les cas d’incidents sécuritaires continuent d’augmenter passant de 492 cas en 2019 de janvier à avril 2019 à 523 cas en 2020 à la même période. Les régions les plus affectées par cette insécurité et les déplacements de personnes qu’elle provoque sont Diffa, Tillabéry et Tahoua ou les personnes déplacées sont estimées à 223 048 personnes en avril 2020 contre 184 634 personnes à la même période en 2019. Les personnes déplacées ainsi que les ménages hôtes continuent de vivre dans une situation d’insécurité alimentaire de Crise (Phase 3 de l’IPC).

  • A la date du 27 mai, le Niger a enregistré 955 cas de COVID-19 qui affecte toutes les régions. Toutefois, les cas COVID-19 de Niamey représentent près de 80 pour cent des cas enregistrés suivi par Zinder avec 12 pour cent des cas et Agadez avec 3,5 pour cent des cas confirmés cumulés. Les mesures prises par les pouvoirs publics pour lutter contre le COVID-19, axées sur l’interdiction des mouvements et des contacts entre les personnes, impliquent une réduction significative de l’accès aux revenus pour les ménages ruraux et urbains et une baisse de l’accès alimentaire dans plusieurs zones du pays. Ainsi suite au COVID-19 et aux mesures de lutte contre sa propagation, 10 à 15 pour cent des ménages pauvres de ces zones basculent dans une insécurité alimentaire de Crise (Phase 3 de l’IPC).

  • Les marchés sont bien approvisionnés en produits alimentaires grâce aux flux qui sont exemptes des mesures de restrictions. Les pertes d’emplois locaux et de la migration suite aux mesures interdisant les déplacements des personnes, réduisent le pouvoir d’achat de produits de consommation et donc affaiblit la demande des ménages agropastoraux sur les marchés. Les prix des animaux inférieurs à la moyenne suite aux restrictions et le mauvais état physique du bétail consécutif au déficit fourrager provoquent une baisse des revenus des éleveurs et une augmentation de leurs dépenses pour l’entretien des animaux. Une situation de Stress (Phase 2 de l’IPC) est observée dans la zone pastorale mais pourrait évoluer en Minimale (Phase 1 de l’IPC) à partir de juillet avec la fin de la soudure pastorale et l’installation définitive de la campagne agropastorale.

  • Les perturbations des marchés, les fortes réductions des revenus dues à la perte des principaux moyens d’existence en milieux urbains continuent d’altérer les conditions de sécurité alimentaire chez les ménages pauvres urbains et péri-urbains qui dépendent des activités économiques informelles et qui n’arrivent plus à couvrir leurs besoins alimentaires. En dépit de l’assouplissement des mesures restrictives à Niamey, la réduction des revenus continue d’engendrer une insécurité alimentaire de Crise (IPC Phase 3) pour ces ménages.

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Tchad Key Message Update : La sécurité alimentaire continue de se détériorer par suite des mesures relatives au COVID -19, mai 2020

Sun, 31 May 2020 02:51:46 +0000

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Country: Chad
Source: Famine Early Warning System Network

Messages clés

  • La pandémie du COVID-19, plus de 700 cas et une soixantaine de décès enregistrés, depuis mars 2020, impacte significativement les moyens d’existence des populations par suite des mesures gouvernementales l’interdiction des mouvements entre les différentes agglomérations, et le couvre-feu. Par conséquent, la situation alimentaire des ménages urbains et ruraux continue de se détériorer à cause de la perte du pouvoir d’achat qui limite de plus en plus leurs accès aux aliments.

  • L’offre céréalière est majoritairement pourvue par les stocks commerçants à cause des faibles approvisionnements par suite des restrictions du trafic. Malgré le Ramadan, la demande est globalement en baisse à cause des bas revenus des ménages. Les prix affichent une tendance baissière, comparée à la moyenne quinquennale, à l’exception du mil à Abdi (+24 pourcents) et Moussoro (+42 pourcents) en raison d’une hausse atypique de la demande, à cause, respectivement, des conflits intercommunautaires et de la baisse des volumes de flux qui réduisent l'offre sur les marchés.

  • L’allègement de certaines restrictions sur le commerce comme l’ouverture des marchés, et la reprise de la circulation des minibus et taxis, décidé par le gouvernement, le 19 mai 2020, relance les activités socioéconomiques dans les différentes zones de moyens d’existence. Cependant, la limitation des opportunités d’embauche couplée à la limitation des transferts d’argent continue d’affecter le pouvoir d’achat des ménages. Par conséquent, la demande sur les marchés reste limitée.

  • La situation agropastorale est perturbée par les mesures gouvernementales. Le confinement décidé en début mai 2020 et interdisant les mouvements de personnes, vers et à partir des agglomérations perturbe le démarrage des activités agricoles, dans certaines localités. A Bongor, les mouvements de producteurs vers les périmètres agricoles sont limités. Au Sahel, le fonctionnement des marchés à bétail est limité à cause de l’interdiction des attroupements, ce qui conduit également à des prix du bétail inférieurs à la moyenne.

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CAR: Lancement de projets communautaires dans le 3ème arrondissement par le 1er ministre

Sun, 31 May 2020 02:43:28 +0000

Country: Central African Republic
Source: UN Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic

DEUBALBET WEWAYE

Réhabilitation du centre de santé urbain Mamadou-Mbaïki. Remise en état de marche du collecteur (canaux d’évacuation d’eaux usées) de Ouham Bar au PK5. Réfection de l’école Tina. Eclairage des rues partant du monument Koudoukou au rond-point du 4ème arrondissement jusqu’à l’entrée du quartier Castors. Bitumage et l’électrification de l’Avenue Idriss Deby, entre autres.

Voilà autant de projets communautaires lancés, ce vendredi 29 mai 2020, au PK5 de Bangui, à travers des poses de premières pierres, par le Premier ministre, Firmin Ngrebada, accompagné de la Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général (en République centrafricaine) et Coordonnatrice humanitaire, Denise Brown, au cours d’une cérémonie modeste dans un contexte du COVID-19.

Certains de ces projets sont déjà en cours d’exécution, marquant ainsi la reprise effective des activités gouvernementales suspendues durant cinq mois, du fait de la montée de l’insécurité dans le 3ème arrondissement de la capitale.

Prenant à témoin les différents partenaires de la RCA dont l’Union européenne, la Banque Mondiale et la MINUSCA, Firmin Ngrebada a rassuré la population. « Contrairement à ce que d’aucuns peuvent penser, le Gouvernement n’a jamais oublié le 3ème arrondissement de Bangui, et encore moins le PK 5. La cérémonie de ce matin traduis toute l’attention que le gouvernement accorde aux problèmes de nos populations en général et celles du PK5 en particulier », a insisté le chef du Gouvernement.

Parmi les efforts en cours, on note l’amélioration du cadre sécuritaire qui a permis, entre autres, la mise en œuvre de travaux publics afin d’améliorer la connectivité du PK5 avec les quartiers environnants, ainsi que l’accès aux services sociaux par la population, le programme de reconstruction économique et social en milieu urbain, etc.

« Ce n’est pas un bâton magique qui a fait que, cinq mois plus tard, nous sommes ici avec le Premier ministre, mais le travail et à l’engagement de la communauté, des comités de crise, les ex-groupes d’autodéfenses, les mosquées, les autorités et tout le monde », a soutenu Denise Brown, dans son mot de circonstance. Cette dernière a également saisi l’occasion pour exhorter la jeunesse du PK5 à divorcer d’avec la violence. « Votre avenir n’est pas limitée à la violence », leur a-t-elle rappelé.

La présence des partenaires techniques et financiers de la Centrafrique à cette cérémonie dénote encore une fois de leur engagement au profit des populations centrafricaines. Elle est surtout la preuve que la paix est une condition sine qua non à tout développement humain. Les autorités et les habitants du 3èmearrondissement bénéficieront sous peu des dividendes de la paix. Une exhortation à plus d’actions concrètes pour la rendre durable.

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RDP Livelihood Success Story 2020 Yemen: Empowering People And Enhancing Lives

Sun, 31 May 2020 00:58:01 +0000

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Country: Yemen
Source: Relief and Development Peer Foundation

Cash-for-work program changes communities for the better through sustainable responses to hunger, poverty and displacement.

Khayran Al Muharraq is one of the conflict-affected areas where 90% of its population doesn’t get enough to eat or drink clean water. In fact, only a few humanitarian agencies have supported this area as it is a war zone with difficult access constraints which resulted a huge gap of humanitarian needs.

Unfortunately, poor road conditions in Khayran Al Muharraq district have left many vulnerable people deprived from getting the basic human needs as the road is a lifeline and a key factor in delivering services and improving the delivery of humanitarian interventions to those in need. Extreme flooding as well threatens to sweep their agricultural lands and IDPs’ camps.

“It was tragic that women were having babies on the roads. The cost of transporting goods from the market to this area was rather expensive, so goods were either carried on our shoulders or by donkeys,” Ali Abdu Hussein said, one of the beneficiaries.

Clearly, the difficulty of bumpy roads and lack of work opportunities are two main problems that concern the Yemeni rural population in general, and people of Gharbi Al-Khamisayn sub district in Khayran Al Muharraq district, Hajjah Governorate in particular.

By the generosity and continuous support of Yemen Humanitarian Fund (YHF), Relief and Development Peer Foundation (RDP) has therefore implemented the integrated emergency response project to respond to the needs and improve the living conditions of most vulnerable households through livelihood and water, sanitation and hygiene interventions in Khayran Al Muharraq district of Hajjah Governorate.

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Kenya Situation Report, 30 May 2020

Sun, 31 May 2020 00:33:45 +0000

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Country: Kenya
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs

HIGHLIGHTS

  • Between 3 and 3.5 million people are projected to be food insecure in Kenya in June and July.

  • Since the beginning of the country’s ‘long rains’ season in early March, nearly 302,000 people have been affected, including over 211,000 displaced.

  • According to a survey in five informal settlements in Nairobi, the fear of being stigmatized if infected with COVID-19 was extremely high.

  • Women in urban informal settlements are disproportionately shouldering the burden of social distancing and lockdown measures.

  • Out of the country's 47 counties, 32 have reported COVID-19 cases. Risk communication, laboratory testing, and contact tracing have been identified as key challenges.

BACKGROUND

Situation Overview

The COVID-19 pandemic—which is occurring against a backdrop of increased humanitarian needs due to back-to-back drought, floods and a desert locust upsurge—is already exacerbating vulnerabilities across Kenya, particularly for the urban poor.

Kenya reported its first case of COVID-19 on 12 March 2020 and, as of 29 May, 1,745 cases had been confirmed and 62 deaths reported. Out of the country's 47 counties, 32 have reported COVID-19 cases. About 85 per cent of the confirmed cases are local transmissions. Over 73,000 tests have been conducted so far. Mombasa and Nairobi Counties have the highest attack rates of COVID-19 at 42.1 and 20.7 per 100,000 populations respectively when compared to 3.1 per 100,000 for the whole country and need enhanced interventions. Risk communication, laboratory testing, and contact tracing have been identified as key challenge.

There are seven confirmed COVID-19 cases in the refugee camps in Kenya. In Dadaab, there are six imported COVID-19 cases, as confirmed by the Government of Kenya. The individuals were originally quarantined, but after testing positive, they were moved to an isolation facility. They are all asymptomatic. On 22 May, the Government of Kenya confirmed that a refugee who was traveling to Kakuma refugee camp had also tested positive for COVID-19. The individual, who was already in a quarantine facility in Kakuma, has been moved to an isolation centre and is asymptomatic. In both camps, in line with the protocols of the Government of Kenya, a response, including contact tracing, is underway, supported by the County Ministries of Health. The Ministry of Health’s National Multi-Agency Command Centre visited Dadaab and Kakuma on the week of 18 May to discuss and assess the preparedness in the camps with the County authorities and the teams on the ground.

As of 21 May, public health teams from the local county governments and the Ministry of Health are working to control cholera outbreaks in Marsabit (268 cases reported) and in Turkana (222 cases reported) counties. According to the Ministry of Health, as a result of the outbreak 13 people have lost their lives. Since 1 January 2020, cholera outbreaks have been reported in five counties: Garissa, Marsabit, Muranga, Turkana and Wajir. There are increased concerns that people leaving in areas experiencing rains and flooding are potentially exposed to diseases.

COVID-19 Perceptions, Prevention Practices, and Impact Responses from third round of data collection in five Nairobi informal settlements (Kibera, Huruma, Kariobangi, Dandora and Mathare) highlighted that the fear of being stigmatized if infected with COVID-19 was extremely high overall, and significantly higher for women and the elderly. Food insecurity remains a major issue as a higher proportion report skipping a meal in May (74 per cent).

The unfolding of the locust infestation remains extremely alarming in East Africa and particularly in Kenya as it continues to face an unprecedented threat to food security and livelihoods. New swarms from current breeding will form from mid-June onwards, coinciding with the start of the harvest. In Kenya, efforts are ongoing to stop the spreading; ground and aerial control operations continue against hopper bands in the north-west (Turkana and Marsabit). A few late-maturing swarms were seen south of Lodwar and new infestations were found along the Tana River where hopper bands are present.

The March-April-May (MAM) 2020 seasonal rainfall has ceased over most parts of the country except over the Lake Victoria Basin, the Highlands West of the Rift Valley, the Central and South Rift Valley, Coastal Strip and parts of the Highlands East of the Rift Valley. An assessment of the rainfall recorded from 1 March to 26 May 2020 indicates that the rainfall performance was far above normal over most parts of the country. Several meteorological stations in the country have recorded rainfall that is more than 75 per cent of their seasonal Long-Term Means (LTMs) for the MAM season. The intense rainy season has so far affected 59,032 households (301,851 people) including the displacement of 42,329 households (211,465 people). The impact has been felt in 43 counties as the assessment of the destruction is highlighting a difficult situation, around 27,000 livestock have been lost while 30,615 acres of productive land have been submerged. Almost 32,000 households have reported destroyed houses.

Humanitarian access is Kenya is affected by movement restrictions, as well as health regulations, imposed by the Government to contain the spread of COVID-19. Currently, Nairobi, Mombasa, Killifi and Mandera counties are under lockdown. The Government of Kenya has also established an official lockdown of Dadaab and Kakuma camps since 29 April. Humanitarian access in/out of the refugee camps is controlled by the Government and UNHCR to protect the vulnerable population from infection. The first passenger flights to/from Dadaab and Kakuma, took place on 29 May 2020, allowing for a rotation of essential staff in the camps, especially for COVID-19 activities.

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Haiti: CDEMA Situation Report #12 - COVID-19 Outbreak in CDEMA Participating States - as of 8:00pm on 28 May, 2020

Sun, 31 May 2020 00:10:11 +0000

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Countries: Anguilla, Antigua and Barbuda, Bahamas, Barbados, Belize, British Virgin Islands, Cayman Islands, Grenada, Guyana, Haiti, Jamaica, Montserrat, Saint Kitts and Nevis, Saint Lucia, Saint Vincent and the Grenadines, Suriname, Trinidad and Tobago, Turks and Caicos Islands
Source: Caribbean Disaster Emergency Management Agency

Restrictions are gradually being lifted among CDEMA Participating States amidst ongoing management of the COVID-19 pandemic

Situation Update

According to the Caribbean Public Health Agency (CARPHA) Situation Report No. 50 (dated 26 May, 2020), there are 23,792 cases in 33 countries/territories (including 24 CARPHA Member States), in the Caribbean Region. The risk of further importation of cases to the rest of the Caribbean remains Very High. The overarching goal is for all countries to control the pandemic by slowing down the transmission and reducing mortality associated with COVID-19. Since the previous report on May 22, 2020, an additional 2,294 cases of COVID-19 were confirmed in 16 countries within the Caribbean, bringing the region’s total confirmed cases to 23,792 in 33 countries/territories. This new total represents an 11% increase in the number of confirmed cases. There were 819 deaths recorded in the Caribbean region as at May 26, 2020.

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Afghanistan: Health Worker’s Perception Survey on COVID19: Knowledge, attitude and practice assessment in eight provinces of Afghansitan

Sun, 31 May 2020 00:06:13 +0000

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Country: Afghanistan
Source: Johanniter-Unfall-Hilfe

Afghanistan: Johanniter Survey Highlights Special Dangers for Women due to Corona Pandemic

Kabul / Berlin, 27. May 2020

The Johanniter team and partner organisations in Afghanistan conducted a representative survey on COVID-19 among Afghan health workers. Every 13th infected person works in the health sector. By mid-May, thirteen health workers in Afghanistan had died, and more than 871 tested positive. The pandemic has worsened the treatment situation, especially for women. Johanniter is expanding protective measures against the virus.

In order to determine the causes and to be able to take measures to protect the medical staff, Johanniter and Five Afghan partner organisations conducted a representative survey at the end of April. 213 doctors, nurses, midwives and medical support staff in eight Afghan provinces were interviewed.

According to the survey, the knowledge about the new virus is good. However, only 36 percent of those surveyed received training on the Corona virus (SARS-CoV-2) from official bodies. The rest obtained their knowledge from the media, but did not use the official sites of the Ministry of Health. As a result, the majority of the staff is misinformed.

The survey also reveals that special screening facilities were only available in every second health facility. Therefore, separate waiting areas for women for treatment and diagnosis of COVID-19 were often missed out. Also, the medical staff in the facilities is mainly male. As a result, women have less access to general health care and COVID-19 testing.

Expand Fever Screening, Set up Rooms for Women

Johanniter, which has already intensified its health and risk education activities since the beginning of the pandemic, will continue to expand these activities. For example, the fever screening and surveillance of people at entry points to major cities, carried out in cooperation with the Afghan Ministry of Health, will be intensified. Separately set up screening rooms and trained female staff will provide women and girls with access to COVID-19 testing as well as medical treatment. Together with religious leaders and community elders, Johanniter also wants to increase risk awareness among the population.

High number of unreported cases feared

A lack of testing capacity, many returning migrants from Iran and Pakistan, and almost one million internally displaced persons living in slums in the countries major cities make containing the virus extremely difficult. Moreover, Taliban claim to have greater influence of Afghanistan's territory. It is hardly known whether there are infections here, as the data is not reported to the Afghan Ministry of Health. Tests by NGOs in Taliban-controlled areas were very limited, as there was a fear of a high spread of the virus in their ranks. The Afghan Ministry of Health therefore fears a far higher number of infections in the country.

Background

Johanniter has been active in the medical sector in Afghanistan for over twenty years. The survey was conducted in cooperation with the partner organisations BRAC Afghanistan in Helmand Province, AADA, active in Faryab, Nangarhar, Ghazni and Herat, ACTD in Khost, OHW in Kabul, and JACK in Kunduz. The survey was mainly conducted by telephone and reached out to health staff at regional, provincial, district and community level in eight provinces of Afghanistan. The majority of respondents came from provincial and regional hospitals, followed by district hospitals, comprehensive health centres, primary health care facilities and private clinics. The survey will help Johanniter and other organisations to improve health care in connection with COVID-19 and to improve the protection of medical staff from infections. Increased protectative measures for the health sector are urgently needed to help save others.

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Cyclone Amphan: In Bangladesh, Preparedness Paid Off

Sat, 30 May 2020 23:48:18 +0000

Countries: Bangladesh, Myanmar
Source: American Red Cross

Written by: Jenelle Eli / American Red Cross

When Cyclone Amphan—the strongest storm yet recorded in the Bay of Bengal—came barreling towards South Asia, communities went on high alert. Individuals, families, and volunteers have been preparing for this very moment.

As the cyclone approached, the Bangladesh Red Crescent and the government went into high gear by mobilizing more than 70,000 Cyclone Preparedness Program (CPP) volunteers across coastal areas. Just as they practiced, teams used megaphones and door-to-door visits to inform residents in low-lying areas about incoming danger. In communities big and small, the volunteers spread emergency warnings by foot, motorbike, bicycle, boat and even in 3-wheeled rickshaws—urging families to take the threat seriously, pack what they need and get to safety (watch volunteers spreading warnings in this short clip).

Loss, but Silver Linings

The cyclone claimed more than 15 lives in Bangladesh, damaged thousands of homes, and took the life of a Bangladesh Red Crescent volunteer on duty. People’s livelihoods—especially those who depend on cropland and fisheries—were greatly affected.

It is critical to acknowledge the losses and to act on them. But it’s also important to focus on the number of lives saved, the infrastructure that withstood the storm, and efforts that mitigated additional damage and loss of life.

Bangladesh lost at least 300,000 people to the Great Bhola Cyclone in 1970 and has since invested in enormous efforts to keep people safe during storms. Nobody knows what the future holds for upcoming cyclones, but those efforts largely paid off during Cyclone Amphan.

Simple Investments, Big Results

As Cyclone Amphan drew near, families in danger heeded warnings. Indeed, more than two million people sought safety in evacuation shelters designated by the Bangladesh government.

In the past, residents in places like South Khali had to wade through hip-high mud to reach cyclone shelters—a disincentive to evacuate. Now, thanks to pathways funded by the American Red Cross in South Khali, families threatened by dangerous weather have a dependable brick path to safety. “Now, we have a way to the shelter,” said Nur Islam, a local construction worker laying the bricks last summer. The paths proved useful to residents as they sought safety from Cyclone Amphan.

For residents who couldn’t get to shelters on their own—such as people with disabilities and older populations—help came in the form of volunteers. Red Crescent teams, government volunteers, and community members helped one another to reach the shelters in time.

In response to the coronavirus pandemic, government authorities prepared more than 12,000 evacuation shelters—three times as many as in previous years—to help ensure physical distancing and other COVID-19 hygiene measures. They also asked people to arrive at evacuation centers with their own masks.

Thanks in part to American Red Cross funding directed to coastal areas for early action, the Bangladesh Red Crescent was at the ready with food, water, and other aid that was pre-positioned to help families arriving at the shelters.

First Aid Training and Disaster Simulations

Knowing that neighbors are often first responders when disasters strike, the American Red Cross has invested in basic first aid and cyclone preparedness training in the coastal areas of Bangladesh for years. That means kids as young as age 13 know how to stop bleeding and stabilize a broken bone—skills that they use in their own families and their own communities during times of emergency (see students from an all-girls school honing their first aid skills here).

Through disaster simulations, families living in coastal communities also have the opportunity to practice their disaster skills before storms strike (view photos here). Hosted by CPP and Bangladesh Red Crescent (and partly funded by the American Red Cross), the simulations teach people how to react when a storm approaches. Community members learn to recognize the early warning signals and are taught when and where to evacuate. The simulations give community members the information, the practice, and the confidence to act when the time comes.

Cox’s Bazar Refugee Camps Avoid the Worst of Cyclone Amphan’s Wrath

Cox’s Bazar, Bangladesh is home to more than one million refugees from Rakhine State. Living in crowded displacement camps on steep hills, families are in elevated danger when disasters strike.

The American Red Cross has been working alongside the Bangladesh Red Crescent for years to help families in the Cox’s Bazar camps to prepare for cyclones. This includes everything from teaching families about the country’s early warning system and strengthening shelters to training people on first aid (watch one woman’s story about learning lifesaving skills, here).

Cyclone Amphan did not track directly over Cox’s Bazar. But the camps still felt the effects of ferocious wind and rain. As the cyclone approached, volunteers—who are migrants themselves—walked through the camps with megaphones to warn residents. They went door-to-door, ensuring that people took steps to keep themselves safe.

The volunteers cautioned families to secure their shelters, with items previously provided by the Red Cross and Red Crescent. Actions included tying down their roofs and placing sand bags around the edges of their homes to prevent flooding. The measures largely worked to keep shelters standing in Cox’s Bazar—not a small feat in a place where homes are constructed of sheet metal, bamboo, and cardboard.

A long cyclone season ahead

Cyclone season has just begun and there are months of monsoons ahead. People in coastal areas and Cox’s Bazar will need to be on high alert for incoming weather and heed warnings when storms approach. There are no guarantees about how many and how strong cyclones will be. But one thing is certain: Red Cross and Red Crescent will continue helping families prepare for whatever disasters may lay ahead.

About the American Red Cross:

The American Red Cross shelters, feeds and provides emotional support to victims of disasters; supplies about 40 percent of the nation's blood; teaches skills that save lives; provides international humanitarian aid; and supports military members and their families. The Red Cross is a not-for-profit organization that depends on volunteers and the generosity of the American public to perform its mission. For more information, please visit redcross.org or cruzrojaamericana.org, or visit us on Twitter at @RedCross.

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OAS General Secretariat Launches Report on the Situation of Venezuelan Migrants and Refugees in Chile

Sat, 30 May 2020 23:12:24 +0000

Countries: Chile, Venezuela (Bolivarian Republic of)
Source: Organization of American States

The General Secretariat of the Organization of American States (OAS) today published a report on the "Situation of Venezuelan Migrants and Refugees in Chile." The report was prepared based on the visit made to Chile by the team from the Office of the General Secretariat for the Crisis of Venezuelan Migrants and Refugees.

The report indicates that Chile is placed third among the countries receiving Venezuelan migrants and refugees. The 455,494 Venezuelan citizens currently in Chile represent 30.5% of the foreign population in the country, and constitute the largest foreign community, surpassing the Peruvian community, which for 28 years had held that position.

"This Office recognizes that Chile has responded well, in a humanitarian manner and with political will, by receiving more than 455,000 Venezuelans who have been exiled by the Maduro regime and who have found in this country the opportunity to reinvent themselves and help their families in Venezuela,” indicates the report.

The document highlights the interest of the Chilean State in promoting a regular, safe and orderly migration policy through migration instruments such as the Democratic Responsibility Visa (VRD, for its initials in Spanish), preventing xenophobia and allowing the total insertion of Venezuelans into Chilean society through access to labor markets. In fact, the report describes as an “example for the region.”

Despite these efforts, the Office noted with concern the implementation of immigration restrictions such as the Tourist Consular Visa and the existence of certain administrative barriers that are hindering the entry, regularization and integration of Venezuelans in recent months.

"Among other things, it is considered essential to guarantee access to the refugee application system and try to streamline the processes of immigration procedures such as visa applications, especially in cases of family reunification," said David Smolansky, Commissioner of the OAS Secretary General for the Venezuelan Migrant and Refugee Crisis.

The mission of the OAS General Secretariat Office to address the Venezuelan migrant and refugee crisis, coordinated by Smolansky, is to work with OAS member countries to address the situation of more than 5.1 million Venezuelans who have fled to other countries, and which represent more than 17% of the population of Venezuela. Since the publication of the regional report in June 2019, this Office has expressed the need to create the bases for a regional consensus that allows the permanent protection of Venezuelan migrants throughout the hemisphere and that Venezuelans receive refugee status according to the Declaration of Cartagena.

This is the fourth report that the OAS General Secretariat has published on the situation of Venezuelan migrants and refugees in destination countries. In December 2019, the report on Brazil was published; In January 2020, the report on Costa Rica was published; and in May 2020 the report on Bolivia was published.

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Haiti: Haïti : COVID‐19 Surveillance Frontalière - SitRep Hebdomadaire No. 9 - 17 - 24 mai 2020

Sat, 30 May 2020 22:52:51 +0000

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Countries: Dominican Republic, Haiti
Source: International Organization for Migration

CONTEXTE

L'épidémie de COVID-19 signalée pour la première fois en République Populaire de Chine en décembre 2019 a été classifiée pandémie par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) le 11 mars 2020. Au 24 mai, environ 5,205,000 cas d’infection au COVID-19 ont été confirmés dans 187 pays, régions ou territoires selon l'OMS. Et en République Dominicaine, 15,073 personnes ont été testées positives et 460 personnes sont décédées de la maladie. Le 20 mars, les deux premiers cas ont été confirmés en Haïti et compte tenu de la faiblesse du système de santé, de la frontière poreuse avec la République Dominicaine, la limitation des voyages à l’étranger, le pays demeure vulnérable à une propagation rapide du virus. En réponse, le gouvernement Haïtien a communiqué de nombreuses instructions pour minimiser la propagation de la maladie, notamment : fermeture des écoles et des usines, fermeture des aéroports et des ports aux passagers, interdiction des réunions de plus de 10 personnes, couvre-feu national entre 20: 00 et 5:00 et plaidoyer pour le respect des lignes directrices en matière de distanciation sociale. Actuellement, 1,063 cas d’infection, 22 guérisons et 31 morts ont été confirmés en Haïti.

L'OIM a adapté sa matrice de suivi des déplacements (DTM en anglais) le long de la frontière entre Haïti et la République Dominicaine pour soutenir la préparation et la réponse au COVID-19. L'initiative de surveillance des flux migratoires (Flow Monitoring) est mise en œuvre sur 50 points de passage frontaliers entre Haïti et la République Dominicaine: 46 points non officiels et 4 points officiels en collaboration avec le Groupe d’Appui aux Rapatriés et Réfugiés (GARR), le Service Jésuite aux Migrants (SJM ) et le Rezo Fwontalye Jano Siksè (RFJS).

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