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World: Fragilité et conflits : En première ligne de la lutte contre la pauvreté

Fri, 03 Apr 2020 04:55:04 +0000

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Country: World
Source: World Bank

Concentrer l’action sur les pays fragiles et en conflit : un impératif pour mettre fin à l’extrême pauvreté À l’horizon 2030, jusqu'aux deux tiers des personnes les plus pauvres du monde vivront dans ces pays

WASHINGTON, 27 février 2020 – Selon le Groupe de la Banque mondiale, seules des mesures urgentes dans les pays en situation de fragilité, conflit et violence (FCV) permettront de mettre fin à l’extrême pauvreté dans le monde. Face à des situations de crise qui tendent à se prolonger — avec des effets délétères pour les habitants et les économies —, le Groupe de la Banque mondiale a présenté aujourd’hui une stratégie dédiée aux situations de FCV dans laquelle, pour la première fois, il déploie de manière systématique une panoplie complète de financements et d’expertise dans le but de relever ces défis à la fois dans les pays à faible revenu et dans ceux à revenu intermédiaire.

Selon un rapport de la Banque mondiale publié aujourd’hui, si rien ne change, jusqu’aux deux tiers des individus les plus pauvres du monde vivront dans un pays fragile et en conflit d’ici 2030. Contrairement au reflux tendanciel de l’extrême pauvreté ailleurs dans le monde, la situation se dégrade fortement dans ces pays, mettant en péril les progrès obtenus ces dernières décennies. Le capital humain paie au prix fort ces situations de fragilité et de conflit qui, en réduisant la productivité et les gains d’un individu tout au long de sa vie et en contraignant la mobilité socioéconomique, créent un engrenage fatal. Dans ces pays, un habitant sur cinq est simultanément privé de ressources financières, d’éducation et d’infrastructures essentielles. Et le nombre de personnes vivant à proximité d’une zone de conflit a pratiquement doublé en dix ans.

« La résolution des crises humanitaires nécessite un soutien immédiat et des stratégies de développement sur le long terme, souligne David Malpass, président du Groupe de la Banque mondiale. Pour mettre fin à l’extrême pauvreté et briser la spirale de la fragilité, du conflit et de la violence, les pays doivent garantir l’accès aux services essentiels, la transparence et la redevabilité des institutions et l’inclusion économique et sociale des communautés les plus marginalisées. Ces investissements sont indissociables de l’aide humanitaire. »

Né au lendemain de la Seconde Guerre mondiale pour financer la reconstruction post-conflit en Europe, le Groupe de la Banque mondiale met désormais l’accent sur la nécessité d’agir avant, pendant et après les situations de crise, pour parvenir à mettre fin à la pauvreté. Il préconise les mesures préventives pour s’atteler aux causes profondes d’un conflit — l’exclusion économique et sociale, le changement climatique, les chocs démographiques… — avant que les tensions ne se transforment en crise ouverte. Pendant un conflit, il s’emploie à renforcer la résilience des institutions et à préserver les services essentiels, comme la santé et l’éducation, pour les communautés les plus vulnérables.

La stratégie insiste également sur l’importance d’apporter un soutien durable aux pays fragiles en transition, y compris à travers la participation du secteur privé, comme la hausse des investissements dans les petites et moyennes entreprises, vitales pour créer des emplois et stimuler la croissance économique. Elle s’intéresse aux retombées d’une situation de fragilité, conflit et violence sur les pays voisins, en s’attachant notamment aux besoins de développement des réfugiés et des communautés qui les accueillent.

Cette évolution est portée par une augmentation des financements mobilisés, à la faveur de l’augmentation du capital de la Banque mondiale et de la dernière reconstitution des ressources de l’Association internationale de développement (IDA), son fonds pour les pays les plus pauvres, qui prévoit une enveloppe de plus de 20 milliards de dollars pour les pays en situation de fragilité, conflit et violence. La Banque mondiale et la Société financière internationale (IFC) procéderont également à des changements opérationnels importants, en déployant notamment davantage de personnel et de ressources dans ces pays et en travaillant en partenariat avec un large éventail d’acteurs locaux et internationaux. Enfin, IFC et l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA) se sont engagées à renforcer leur soutien aux investissements privés dans les pays en situation de fragilité, conflit et violence.

Site web : http://www.banquemondiale.org/peoplepeaceprosperity

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Contacts
À Washington Anugraha Palan +1 202 473-9157 apalan@worldbankgroup.org
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À Paris Alexandra Klopfer +33-6-6572-6656 aklopfer@worldbankgroup.org

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Philippines: COVID-19 Situation Snapshot (As of 03 April 2020)

Fri, 03 Apr 2020 04:50:05 +0000

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Country: Philippines
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs

Please refer to the attached infographic.

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India: COVID-19 (Coronavirus) : le Groupe de la Banque mondiale déploie une aide d’urgence afin de soutenir la riposte sanitaire des pays en développement

Fri, 03 Apr 2020 04:37:29 +0000

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Countries: Afghanistan, Argentina, Cabo Verde, Cambodia, Democratic Republic of the Congo, Djibouti, Ecuador, Ethiopia, Gambia, Ghana, Haiti, India, Kenya, Kyrgyzstan, Maldives, Mauritania, Mongolia, Pakistan, Paraguay, Sao Tome and Principe, Senegal, Sierra Leone, Sri Lanka, Tajikistan, Yemen
Source: World Bank

WASHINGTON, 2 avril 2020 — Le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale a approuvé aujourd’hui une première série d’opérations de soutien d’urgence en faveur des pays en développement, en activant un mécanisme d’aide accélérée dédié face à la pandémie de Covid-19 (coronavirus). Ce premier groupe de projets d’un montant global de 1,9 milliard de dollars est destiné à accompagner 25 pays à travers le monde, tandis que de nouvelles opérations mises en place selon ces mêmes procédures de décaissement rapide sont en cours de préparation dans plus de 40 pays. Par ailleurs, dans l’ensemble des régions du monde, la Banque mondiale s’emploie à redéployer des ressources dans ses projets en cours, pour un montant global de 1,7 milliard de dollars, à travers des processus de restructuration, d’activation des composantes d’intervention d’urgence conditionnelle (CERC) et de déclenchement des dispositifs de financement à option de tirage différé en cas de catastrophe (CAT-DDO).

Le Groupe de la Banque mondiale prévoit par ailleurs de déployer jusqu’à 160 milliards de dollars au cours des 15 prochains mois en vue de soutenir l’adoption de mesures qui aideront les pays à affronter les conséquences immédiates de la pandémie de Covid-19 et favoriser le redressement de l’économie. Ce programme économique plus large aura pour objectifs d’accélérer le rétablissement des pays, créer les conditions propices à la croissance, soutenir les petites et moyennes entreprises et protéger les populations les plus pauvres et vulnérables. Il s’attachera en priorité à la lutte contre la pauvreté, l’accent étant mis sur les financements à l’appui de réformes et sur la protection des ménages les plus démunis et de l’environnement.

« Le Groupe de la Banque mondiale a lancé une action globale et rapide pour freiner la propagation du coronavirus, avec des opérations de riposte à la crise sanitaire déjà en place ou en phase de finalisation dans plus de 65 pays, déclare David Malpass, président du Groupe de la Banque mondiale. Nous mettons tout en œuvre pour renforcer les capacités des pays en développement à affronter la pandémie de Covid-19 et leur permettre d’accélérer leur redressement économique et social. Les pays les plus pauvres et vulnérables risquent d’être les plus durement touchés, et nos équipes à travers le monde ont pour priorité d’apporter des solutions nationales et régionales à la crise en cours. »

En réaction à la désorganisation généralisée dans les chaînes d’approvisionnement, la Banque mondiale aide aussi les pays à accéder à des fournitures médicales essentielles en intervenant auprès des fournisseurs pour le compte des gouvernements. Elle encourage également les autres organisations internationales à apporter un soutien financier aux pays en développement afin d’organiser une réponse sanitaire adaptée à la pandémie de Covid-19.

« Cet appui rapide, qui permettra de sauver des vies, aidera nos pays clients à dépister, prévenir et faire face au coronavirus, souligne Axel van Trotsenburg, directeur général des opérations de la Banque mondiale. Nos interventions dans les pays seront coordonnées à l’échelle mondiale pour veiller au partage rapide des meilleures pratiques, notamment en ce qui concerne le renforcement des systèmes de santé nationaux et leur préparation pour pouvoir affronter les éventuelles nouvelles vagues de propagation de ce virus dévastateur. »

Voici un bref aperçu des premiers projets approuvés :

Afrique : Les 82 millions de dollars débloqués en faveur de l’Éthiopie permettront de faire face aux besoins critiques de préparation et de riposte à la pandémie de Covid-19, avec notamment la fourniture d’équipement médical vital, le renforcement des capacités du système de santé et un soutien à la création de centres de traitement. En République démocratique du Congo, un projet de 47 millions de dollars soutiendra le déploiement immédiat de stratégies de confinement, la formation du personnel médical et la fourniture d’équipement pour organiser un dépistage rapide et le suivi des contacts.

Asie de l’Est et Pacifique : En Mongolie, 26,9 millions de dollars permettront de former les médecins, infirmiers et personnel paramédical des services d’urgence, acheter des équipements et des fournitures médicaux et de laboratoire, remettre en état des structures de soins et renforcer les capacités du pays à affronter des crises sanitaires. Au Cambodge, 20 millions de dollars contribueront à la création de laboratoires et de centres de quarantaine et de traitement dans 25 hôpitaux provinciaux de recours, par ailleurs équipés en fournitures médicales essentielles et en tests.

Europe et Asie centrale : Au Tadjikistan, 11,3 millions de dollars contribueront à renforcer les capacités en soins intensifs, grâce à la fourniture d’équipement et de fournitures, des formations et un soutien à la coordination avec la population. Les ménages les plus vulnérables bénéficieront également d’une aide sociale provisoire. En République kirghize, 12,5 millions de dollars contribueront à renforcer la capacité des équipes d'intervention rapide, des hôpitaux et des laboratoires en leur fournissant du matériel médical et de laboratoire, des équipements pour les unités de soins intensifs et des fonds pour aider les hôpitaux à se préparer.

Amérique latine et Caraïbes : Haïti, le pays le plus pauvre de la région, bénéficiera d’un don de 20 millions de dollars de l’IDA pour organiser une aide d’urgence afin d’atténuer la propagation du coronavirus grâce à la multiplication des tests de dépistage précoce et la constitution d’équipes d’intervention rapide chargées d’endiguer les foyers épidémiques. Ce financement permettra aussi de mobiliser du personnel de santé supplémentaire et de fournir des équipements pour améliorer la prise en charge des malades. En Équateur, 20 millions de dollars viendront financer les fournitures médicales pour soigner les malades Covid-19 et équiper un nombre accru d’unités de soins intensifs et de chambres d’isolement. Cette aide financera également la stratégie nationale de communication et la diffusion de messages de prévention et de protection, à court et moyen termes.

Moyen-Orient et Afrique du Nord : Un don de l’IDA de 26,9 millions de dollars sera déployé en partenariat avec l’OMS pour aider le Yémen à enrayer la propagation du coronavirus et atténuer les risques associés. La Banque mondiale soutient également la mise en œuvre du plan de préparation de Djibouti, à travers un crédit de l’IDA de 5 millions de dollars. Cette aide privilégiera les besoins immédiats et la réponse à la pandémie tout en contribuant à renforcer le système de santé du pays.

Asie du Sud : En Afghanistan, 100 millions de dollars viendront soutenir les mesures de ralentissement et de limitation de la propagation du coronavirus à travers des systèmes renforcés de dépistage et de veille, des laboratoires et l’optimisation des services de soins essentiels et intensifs. En Inde, un financement d’urgence de 1 milliard de dollars contribuera à améliorer le dépistage, le suivi des contacts et les diagnostics en laboratoire, fournir des équipements de protection au personnel et créer de nouvelles salles pour les malades à l’isolement. Le Pakistan bénéficiera d’un financement de 200 millions de dollars en soutien aux mesures de préparation et de riposte d’urgence dans le secteur de la santé, avec des volets de protection sociale et d’éducation pour aider les populations pauvres et vulnérables à affronter les effets immédiats de la pandémie.

La Société financière internationale (IFC) contribue à cette mobilisation à hauteur de 8 milliards de dollars, avec des financements visant à aider les entreprises touchées par la pandémie et protéger les emplois. IFC est déjà en ordre de marche pour lancer des investissements rapides dans 300 entreprises environ, afin de consolider l’activité du secteur privé dans les marchés émergents.

Les engagements d’IFC consistent notamment à étendre ses financements de crédits commerciaux et de fonds de roulement vers des institutions financières partenaires, et à aider ses clients opérant dans les secteurs fragilisés par la pandémie (infrastructures, fabrication, agriculture et services). IFC a déjà engagé à ce jour 470 transactions d’un montant global de 545 millions de dollars au titre de son programme mondial de financement du commerce, 54 % de ces opérations étant destinées à des pays à faible revenu et fragiles et 29 % à l’Afrique subsaharienne et à la région du Moyen-Orient et Afrique du Nord.

Le Groupe de la Banque mondiale s’emploie à finaliser un programme économique de plus grande envergure visant à débloquer jusqu’à 160 milliards de dollars au cours des 15 prochains mois. L’objectif est d’accélérer le rythme de la reprise, créer les conditions propices à la croissance, soutenir les petites et moyennes entreprises et protéger les populations pauvres et vulnérables. Toutes ces opérations s’attacheront en priorité à la lutte contre la pauvreté, l’accent étant mis sur les financements à l’appui de réformes et sur la protection des ménages les plus démunis et de l’environnement.

L’enveloppe de financement élargie comprend 6 milliards de dollars de garanties de l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA), qui fournit des instruments d’assurance contre les risques politiques et de rehaussement de crédit en faveur des investisseurs et créanciers privés.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE N° : 2020/157/EXC

Contacts
À Washington :
David Theis +1 (202) 458-8626 dtheis@worldbankgroup.org
Service audiovisuel :
David Young +1 (202) 473-4691 dyoung7@worldbank.org

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Haiti: CLIO Communique de presse COVID 19

Fri, 03 Apr 2020 04:35:34 +0000

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Country: Haiti
Source: Cadre de Liaison Inter-Organisations

Le CLIO et ses membres apportent leur soutien aux institutions et acteurs haïtiens dans la lutte contre la pandémie de COVID-19, et appellent tous les partenaires et bailleurs de fonds à la mobilisation de ressources humaines, financières et matérielles nécessaires pour contribuer à l’effort collectif de réponse.

Port au Prince, le 2 avril 2020 – Le CLIO exprime sa préoccupation face à la présence du Coronavirus (Covid19) en Haïti dont la propagation rapide, dans le pays et à l’échelle mondiale, pourrait mener à une catastrophe sanitaire sans précédent.

Suite à l’annonce de deux premiers cas confirmés, le Gouvernement haïtien a déclaré, le 19 mars 2020, l’état d’urgence sanitaire et pris une série de mesures visant à limiter la propagation du virus à travers des restrictions de mouvements et de rassemblements, dont la fermeture des écoles, des lieux de cultes, et des aéroports, ainsi que des mesures d’accompagnement des personnes. En parallèle, une campagne de communication de masse a été activée pour informer et protéger la population. En date du 1 avril 2020, 16 personnes avaient été testées positives dans 4 départements du pays.

L’anxiété de la population grandit chaque jour ; certaines personnes souffrant de troubles pulmonaires ont peur de se rendre à l’hôpital en raison de l’attitude hostile d’une partie de la population. La majorité des haïtiens vit sous le seuil de pauvreté, « au jour le jour », et a besoin de se déplacer pour subvenir à ses besoins essentiels. A cet égard, la mise en place et le respect de mesures de confinements strictes telles qu’imposées dans d’autres pays sont difficilement réalisables. Une grande partie de la population va devoir faire face à cette pandémie dans un contexte de vulnérabilité généralisée : insécurité alimentaire et nutritionnelle, crise socio-économique, et faiblesse du système de santé dont les capacités de prise en charge sont très limitées. Les personnes les plus affectées seront celles qui n’ont déjà pas accès aux soins, celles qui ne peuvent pas s’isoler en raison de la précarité et de la promiscuité de leur logement, ou encore celles qui n’ont pas accès à l’eau et à l’assainissement.

Alors que le MSPP coordonne la réponse à la crise en collaboration avec la DPC, avec l’appui de l’OPS/OMS et des partenaires humanitaires, le CLIO fait les recommandations suivantes aux partenaires, notamment techniques et financiers:

  • Reconnaitre le rôle essentiel des autorités locales, comme premiers responsables des services et des dynamiques sur leur territoire.

  • Impliquer les organisations communautaires de base et leurs réseaux dans les efforts de prévention et de sensibilisation ; ces derniers sont des relais clés auprès de la population, surtout dans les zones les plus reculées et difficiles d’accès.

  • S’inscrire dans les mécanismes de coordination existants dédiés à la réponse sanitaire et s’assurer qu’ils soient accessibles à tous, sous le leadership technique du MSPP, tant au niveau national que départemental, avec les directions sanitaires et les centres opérationnels d’urgence, afin de permettre une plus grande efficacité de l’assistance.

  • Donner aux organisations de la société civile impliquées dans la réponse les moyens de se protéger euxmêmes et de travailler dans des conditions satisfaisantes et s슩res (équipements de protection, liberté de circuler, accès aux formations etc.)

  • Etre particulièrement attentifs aux vulnérabilités sous-jacentes qui vont être exacerbées par cette crise sanitaire, notamment l’insécurité alimentaire et nutritionnelle, l’accès à l’eau, l’hygiène et l’assainissement, les violences basées sur le genre - particulièrement les violences domestiques etc. Cette situation complexe requiert des stratégies de réponse intégrées et pérennes, et des ressources financières, matérielles et humaines adéquates.

  • Soutenir durablement les organisations de la société civile, tout particulièrement les organisations haïtiennes, en faisant preuve de flexibilité dans les mécanismes d’octroi et de gestion des financements, et en permettant la réorientation des fonds, y compris ceux de développement, vers des actions de soutien des populations les plus vulnérables.

Par la présente, les organisations membres du CLIO se rendent disponibles pour appuyer les institutions et organisations haïtiennes impliquées dans la réponse à cette crise sanitaire en adéquation avec leurs ressources. Elles expriment leur solidarité à toute la population dans cette période difficile, et sont pleinement mobilisées pour soutenir l’effort collectif dans la lutte contre cette pandémie.

Contact – Port au Prince :
Cadre de Liaison Inter-Organisations (CLIO) – info@cliohaiti.org

Ce communiqué est porté par le Cadre de Liaison Inter-Organisations (CLIO) qui regroupe à ce jour soixante-six (66) organisations nationales et internationales. La vision du CLIO est celle d’une société civile haïtienne au sein de laquelle les organisations jouent pleinement leur rôle dans le développement humain, équitable et durable, en partenariat avec l’Etat et les autres acteurs privés

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Mali : Profil humanitaire de la région de Ségou (Février 2020)

Fri, 03 Apr 2020 04:02:36 +0000

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Country: Mali
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs

CONTEXTE

La région de Ségou compte environ 500 000 personnes estimées dans le besoin d’assistance humanitaire en 2020. Depuis 2018, la situation humanitaire de la région s’est dégradée à cause de l’arrivée massive des personnes déplacées internes (PDI) principlacement de la région de Mopti. En février 2020, la région comptait encore 24 291 PDI.
Sur le plan de la sécurité alimentaire, le Cadre Harmonisé de novembre 2019 a estimé qu’environ 69 000 personnes seront en insécurité alimentaire sévère durant la période de soudure de juin à ao슩t 2020. En termes d’aléas naturels, les inondations de 2019 ont fait plus de 14.000 personnes sinistrées selon la Direction Régionale du Développement Social et de l’Economie Solidaire. Le nord de la région reste difficilement accessible en raison de l’insécurité liée au banditisme et aux attaques contre les civils et les forces de défense et de sécurité.

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By refusing to comply with the temporary mechanism for the relocation of applicants for international protection, Poland, Hungary and the Czech Republic have failed to fulfil their obligations under European Union law

Fri, 03 Apr 2020 04:00:44 +0000

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Countries: Czechia, Hungary, Poland, World
Source: European Union

Court of Justice of the European Union
PRESS RELEASE No 40/20
Luxembourg, 2 April 2020

Judgment in Joined Cases C-715/17, C-718/17 and C-719/17
Commission v Poland, Hungary and the Czech Republic

Those Member States can rely neither on their responsibilities concerning the maintenance of law and order and the safeguarding of internal security, nor on the alleged malfunctioning of the relocation mechanism to avoid implementing that mechanism.

In the judgment in Commission v Poland, Hungary and the Czech Republic (Temporary mechanism for the relocation of applicants for international protection) (C-715/17, C-718/17 and C-719/17), delivered on 2 April 2020, the Court upheld the actions for failure to fulfil obligations brought by the Commission against those three Member States seeking a declaration that, by failing to indicate at regular intervals, and at least every three months, an appropriate number of applicants for international protection who could be relocated swiftly to their respective territories and by consequently failing to implement their subsequent relocation obligations, those Member States had failed to fulfil their obligations under European Union law. First, the Court concluded that there had been an infringement, by the three Member States concerned, of a decision adopted by the Council with a view to the relocation, on a mandatory basis, from Greece and Italy of 120 000 applicants for international protection to the other Member States of the European Union.1 Secondly, the Court found that Poland and the Czech Republic had also failed to fulfil their obligations under an earlier decision that the Council had adopted with a view to the relocation, on a voluntary basis, from Greece and Italy of 40 000 applicants for international protection to the other Member States of the European Union.2 Hungary, for its part, was not bound by the relocation measures provided for under the latter decision.

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Mali : Profil humanitaire de la région de Tombouctou (Février 2020)

Fri, 03 Apr 2020 03:58:45 +0000

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Country: Mali
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs

CONTEXTE

La région de Tombouctou compte environ 692 000 personnes dans le besoin d’assistance humanitaire cette année sur une population totale de 927 000 individus, soit environ 70% de sa population totale. Les acteurs humanitaires ciblent 581 000 personnes dans le besoin. Le retour des déplacées internes et des réfugiés est resté timide jusqu’en février 2020 où on constate de plus en plus de déplacées internes venant de la région de Mopti mais aussi d’importants mouvements des maliens en provenance du Burkina Faso. Sur le plan de la sécurité alimentaire, près de 148 000 personnes seront à risque d’insécurité alimentaire sévère durant la période de soudure de juin à ao슩t 2020 selon le Cadre Harmonisé de novembre 2019. La région a également souffert des conséquences des inondations entre mai et ao슩t 2019 avec près de 22 700 personnes sinistrées selon la Direction Régionale du Développement Social et de l’Economie Solidaire. L’accès humanitaire est possible avec de la négociation bien que les contraintes soient plus élevées dans la partie sud-est de la région.

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World Vision China Provided Most Needed Medical Equipment to Hospitals in Wuhan City

Fri, 03 Apr 2020 03:51:31 +0000

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Country: China
Source: World Vision

In March 2020, World Vision China provided 84 sets of most needed medical equipment to 3 key hospitals in Wuhan City of Hubei Province, to assist them in fighting against novel coronavirus, after learning their needs. The donation was made through China Charity Federation, under the guidance of the Medical Management Service Guidance Center, National Health Commission.

The medial equipment included 30 bilevel positive airway pressure ventilators, 30 respiratory humidifiers and 24 ECG monitors, which were respectively received by 3 key hospitals: Tongji Hospital affiliated to Tongji Medical College of Huazhong University of Science and Technology, West Campus of Wuhan Union Hospital affiliated to Tongji Medical College of Huazhong University of Science and Technology, Renmin Hospital of Wuhan University. Equipment would be put into service once finishing setting up.

The Medical Management Service Guidance Center of the National Health Commission provided the specifications of the needed medical equipment and connected World Vision to the hospitals with the most needs. The Commission even sent staff to the hospitals to guide the receiving and usage of the equipment.

“We must ensure hospitals have what patients need to survive as well as providing families with the means and knowledge to protect themselves from the spread of this potentially deadly virus," said World Vision China National Director, John Teng.

To provide support for local departments in epidemic prevention and control work, as well as lower the risks of local children and communities being infected, World Vision China has already handed out nearly 50,000 masks to 5 counties – Luanping of Hebei Province, Baihe of Shaanxi Province, Honghe of Yunan Province, Duchang and Shicheng of Jiangxi Province; 2,000 bottles of alcohol disinfectants to social worker stations and area social work centers in Jiangmen, Yangjiang, Maoming, Zhanjiang of Guangdong Province; over 28,000 bottles of disinfectants to 8 areas – Shaanxi Province, Hebei Province, Tianjin City, Yunnan Province, Guizhou Province, Guangxi Zhuang Autonomous Region, Jiangxi Province, and Guangdong Province. World Vision also has disseminated personal epidemic prevention knowledge, which was published by official authorities, through World Vision's WeChat channel. Another 400,000 masks have been purchased by World Vision China from overseas and will be handed out to 10 areas -- Hunan Province, Shaanxi Province, Hebei Province, Gansu Province, Tianjin City, Yunnan Province, Guizhou Province, Guangxi Zhuang Autonomous Region, Jiangxi Province, and Guangdong Province.

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Syria: UNRWA - Humanitarian Snapshot, February 2020

Fri, 03 Apr 2020 02:55:05 +0000

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Countries: Jordan, Lebanon, occupied Palestinian territory, Syrian Arab Republic
Source: UN Relief and Works Agency for Palestine Refugees in the Near East

Two Palestine refugees killed amidst rising tensions in the south of Syria

On the evening of 28 February, two Palestine refugees, Raghad and Laila, were killed by an improvised explosive device (IED) while walking back to their home in Dera’a camp, located in southern Syria. Raghad was just 10- years-old and her aunt Laila was 53. This shocking incident occurred amidst rising tensions in the south of Syria in recent months, marked by incidents of kidnapping, targeted killings and the use of IEDs.

Dera’a camp used to be home to some 10,500 Palestine refugees before the start of the conict in 2011. All UNRWA facilities in the camp have suered high levels of damage and nearly 90 per cent of the camp residents were displaced.

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El Salvador: Emergencia COVID-19: Informe de Situación No. 02 - Al 1 abril 2020

Fri, 03 Apr 2020 02:43:42 +0000

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Country: El Salvador
Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs

Informe de situación elaborado por la Oficina de la Coordinadora Residente y UNOCHA en colaboración con las agencias, fondos y programas del Sistema de las Naciones Unidas, información de las organizaciones miembros del Equipo Humanitario de País (EHP) e información oficial. [Cubre el período del 22 de marzo al 1 de abril 2020].

DESTACADOS

• 41 casos confirmados (36 importados y 5 locales; 2 en Santa Ana, 2 en Usulután y 1 en Morazán).

• Estado de salud de los casos activos: 26 estables, 4 moderados, 5 graves y 4 críticos.

• 2 personas fallecidas por COVID-19.

• 4.276 personas en 96 Centros de Cumplimiento de Cuarentena (CCC).

• 712 personas restringidas a nivel nacional por violar la cuarentena domiciliar establecida a partir del 21 de marzo 2020

RESUMEN DE LA SITUACIÓN

Desde el Informe de situación emitido al 21 de marzo 2020, el Gobierno de El Salvador ha continuado con las medidas de prevención y contención del COVID-19.

A. El sábado 21 de marzo en cadena nacional, el presidente anunció Cuarentena domiciliar completa por 30 días. (ENLACE). A raíz de la declaratoria de cuarentena obligatoria, a la fecha de este informe, la Policía Nacional Civil llevó a Centros de contención a 712 personas por incumplimiento.

B. Frente al impacto económico que estas medidas pudieran tener, en particular para las personas, el presidente anunció la suspensión por 3 meses de los pagos por servicios (luz, agua y teléfono) y pago de préstamos, para quienes demuestren haber sido afectados por la enfermedad y/o situación de emergencia, así como la decisión de apoyar económicamente con un bono de US$300 a las familias afectadas y con mayores necesidades.

C. También se emitió el decreto 606 para reformar la declaración de emergencia de forma que se puedan activar los mecanismos de gestión de asistencia humanitaria internacional y declarar exenta de impuesto toda la ayuda humanitaria que reciba el país (ENLACE).

D. El 26 de marzo, la Asamblea Legislativa autorizó al Ejecutivo a adquirir deuda hasta por $2.000 millones para atender la emergencia. Esta deuda puede ser a través de préstamo o de emisión de bonos, y el dinero debe ser invertido en medidas para reactivar la economía. El decreto utilizado para esta autorización (ENLACE) también establece el Fondo de Emergencia, Recuperación y de Reconstrucción Económica, así como su respectivo comité.

E. En el marco de la emergencia, el 27 de marzo el Ejecutivo anunció un cambio en el Ministerio de Salud (MINSAL), cuyo titular será Francisco Alabi, quien en su rol de viceministro de Operaciones de Salud había estado trabajando en la respuesta al COVID-19.

F. En una sesión plenaria extraordinaria realizada el 29 de marzo, se aprobó una nueva Ley de restricción temporal que restringe los derechos a la libertad de tránsito, a reunirse pacíficamente y sin armas y a no ser obligado a cambiar de domicilio. Esta Ley, según la Asamblea Legislativa, toma en consideración los criterios emitidos por la Sala de lo Constitucional en la admisión del Habeas Corpus 148-2020 (ENLACE).

G. La Sala de lo Constitucional en el citado Habeas Corpus reconoce la importancia del control de la enfermedad, pero plantea que, si no se establece de modo objetivo que las personas detenidas por no respetar la cuarentena domiciliar son fuente de contagio, el enviarlas de forma obligatoria a centros de contención representa una privación de libertad. Asimismo, determina que las personas que hayan sido detenidas por no acatar la cuarentena domiciliar y se encuentren en puestos policiales o en centros de contención sin haber sido expuestos a riesgo de contagio, deben ser regresadas a sus viviendas.

H. A partir del 29 de marzo, el Gobierno inició la entrega del bono económico de $300 como medida de contingencia, en la cual se beneficiarán por un mes alrededor de 1.5 millones de familias. Los hogares beneficiados se elegirían mediante un cruce de indicadores o base de datos como hogares que consuman menos de 250 kilowatt por hora, no posean Seguro Social, reciban subsidios de gas y/o sean afectadas por la pérdida de su trabajo de manera temporal o permanente por la medida de cuarentena domiciliar.

I. Este último anuncio causó que el 30 de marzo, las personas acudieran masivamente a los Centros Nacionales de Atención y Administración de Subsidios (CENADE), que se establecieron como centros de información sobre quienes tenían derecho a recibir la compensación económica. Esto llevó a que el presidente tomara la decisión de cerrarlos en el transcurso de la mañana y anunciar que la única forma de consultar sería a través del sitio web habilitado para este fin (http://emergencia.covid19.gob.sv/).

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Caught in a political game: Asylum-seekers and migrants on the Greece/Turkey border pay the price for Europe’s failures

Fri, 03 Apr 2020 02:41:55 +0000

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Countries: Greece, Turkey, World
Source: Amnesty International

Greece/Turkey: Asylum-seekers and migrants killed and abused at borders

In the midst of violence at the Greek-Turkish border, at least two men were killed and a woman remains missing after Greek border forces reportedly fired live ammunition and tear gas against asylum-seekers and migrants. This occurred after Turkish authorities recklessly encouraged them to travel to Greece under false pretences, new research by Amnesty International has revealed.

From 27 February onwards, thousands of people headed to the Greek border after Turkish authorities encouraged and facilitated their movement there. Some asylum seekers and their families living in Turkey even gave up their accommodation and spent all their money to make the journey. However, Greek authorities repressed the movement of people attempting to cross by bolstering border control, sending in police and army forces who used tear gas, water cannons, plastic bullets and live ammunition.

“People travelled from Turkey to Greece to seek safety, yet they were met with violence so serious that at least two were tragically killed. Allegations of violence must be promptly and impartially investigated. Everyone should be treated humanely, shielded from violence and be granted access to protection in the countries where they are seeking safety” said Massimo Moratti, Deputy Director of the Amnesty International Europe Regional Office.

**At least two people killed at the land border with Turkey **

Amnesty International has confirmed the deaths of two men at the Greece/Turkey land border on 2 and 4 March.

A third person, Fatma (not her real name) from Syria, is missing and presumed dead after she and her husband were separated from their six children while attempting to cross the Evros/Meriç river, south of Edirne, to enter Greece. Ahmed (not his real name) told Amnesty International that his wife has been missing, presumed dead after Greek soldiers fired shots towards her as she attempted to join their children on the Greek side of the river.

Ahmed told Amnesty International that Greek authorities subsequently detained him and their children for four or five hours, during which they were stripped and had their possessions taken. They were then driven back to the river and put in a wooden boat that took them and others back to the Turkish side. Despite enlisting lawyers in both countries to find out what happened to his wife, Ahmed has been unable to determine her whereabouts or fate.

Muhammad Gulzari, a 43-year-old man from Pakistan, was shot in the chest as he attempted to cross into Greece at the Pazarkule/Kastanies border crossing point, and pronounced dead in a Turkish hospital on 4 March, in an incident which saw five others injured with gunshot wounds. A 22-year-old Syrian man, Muhammad al-Arab, also died in the area. His killing was documented by Forensic Architecture.

Other violence against asylum-seekers and migrants at the borders

Asylum-seekers and migrants told Amnesty International how Greek border forces implemented a government policy to repel them instead of taking their asylum claims even after they had entered Greek territory. This violates international human rights law.

People reported being beaten by border guards with truncheons, being detained at sites in the border area for periods of time ranging from hours to several days and being returned to Turkey in boats across the Evros/Meriç river in groups. Asylum-seekers and migrants told Amnesty International that border forces also took their money - in some cases thousands of dollars and their only savings - with which they had hoped to start a new life in Europe.

This violent response was not limited to the border areas. One man from Deir ez-Zor, Syria, told Amnesty International about his experience of crossing into Greece on 4 March “I crossed the river and walked inside Greece for four days and four nights before I was caught. They drove me to a place where they beat me and took my phone and money, 2000 Lira [approx. 275 euros], it was all I have. They took me back across the river to Turkey and left me there without a coat or shoes.”

Arbitrary detention and suspension of asylum

In response to Turkey’s actions, Greece also reinforced its patrol capacity at sea, with 52 additional vessels employed to prevent people from arriving to the islands and additional Frontex resources, the EU’s border and coast guard agency. In parallel, emergency legislation suspended all new asylum applications across the country for a month, in brazen violation of international and EU law. While the act ceased to have effects on 2 April, people seeking safety continue to be prevented from accessing asylum as the Greek Asylum Service operations have been suspended since 13 March due to Covid-19.

Across the Aegean islands, everybody who had arrived after 1 March 2020 was arbitrarily held in port facilities and other areas, unable to claim asylum and at risk of return to Turkey or to countries of ‘origin or transit’. In Lesvos alone, around 500 people – including over 200 children – who arrived by sea were held for over 10 days on a Greek Navy ship normally used to transport tanks and other military vehicles. Hundreds more asylum-seekers and migrants were held in other port facilities across the Aegean.

All of those detained on the islands were eventually transferred to bigger detention centres on mainland Greece on 20 March where they are currently held pending return decisions and unable to claim asylum.

“Greece must now quickly change course and allow all new arrivals to access asylum procedures and basic services. They must move people from detention facilities and unsanitary camps to safe and adequate accommodation. The rapid spread of COVID-19 has only made that more urgent,” said Massimo Moratti.

“European countries should effectively and meaningfully relocate asylum seekers from Greece and resettle refugees from Turkey. With the correct public health checks and quarantines in place, COVID-19 need not be a barrier to providing safety to people forced to flee their homes.”

For more information or to arrange an interview, contact Alison Abrahams on alison.abrahams@amnesty.org +32 2 548 27 73 or +32 483 680 812

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Bangladesh: Epidemiological Highlights Week 13 (23 – 29 March 2020)

Fri, 03 Apr 2020 02:23:27 +0000

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Countries: Bangladesh, Myanmar
Source: World Health Organization

Highlights:

  • Surveillance strategy has been shared with Epidemiology Working Group for review and will be finalized upon receiving their feedback by next week.

  • Rapid Investigation Team training completed and camp wise allocation of investigation team members done.

  • Adaptation of go.data for COVID-19 is being planed for rolling-out.

  • IEDCR Field Laboratory based on Cox’s Bazar Medical College started COVID-19 PCR testing science April 01, 2020.

  • Acute Respiratory Infection (25.4%), Diarrheal Diseases (5.7%) & Unexplained Fever (1.9%) are the diseases with highest proportional morbidity in week 13. Injury/wounds shows increasing trend (2.1%) over last couple of months.

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World: "The Coronavirus will worsen the hunger crisis"

Fri, 03 Apr 2020 02:18:18 +0000

Country: World
Source: Welthungerhilfe

Welthungerhilfe provides over 500,000 euros of emergency aid.

Bonn/Berlin, 02.04.2020. The spread of the Coronavirus in poor countries in Africa and Asia is not just a danger to health. Food can no longer be cultivated in sufficient quantities and supply chains are being interrupted. There is a threat of supply bottlenecks, and resulting hunger.

“If the global economy slides into a recession as a result of the Coronavirus crisis, this will also have devastating consequences for the poorest. Just a one percent decrease in economic growth means the number of people in poverty and hunger increases by two percent”, says Mathias Mogge, Secretary General of Welthungerhilfe. These are the latest calculations by the American research institute IFPRI. About 820 million people around the world are currently suffering from hunger. “People have already run out of reserves due to droughts or floods over recent years. In East Africa, a plague of locusts is also threatening harvests and animal feed. The consequences of the measures imposed because of the COVID-19 pandemic are worsening the difficult nutrition situation and acting as an accelerator of the crisis. They will exacerbate the global hunger situation and destroy many livelihoods”, stresses Mathias Mogge.

To contain the Coronavirus crisis in its partner countries, Welthungerhilfe has made 500,000 euros available in the short term: Hygiene and health measures should help to prevent infections. Together with WASH United and with professional advice from an expert from the Institute for Hygiene and Environmental Medicine, Charité Universitätsmedizin Berlin, an educational package including a comic strip in more than 20 languages is being developed. Food is also being provided for people in quarantine who are in particular need.

Poorer countries also need long-term support in combating the effects of the COVID-19 pandemic. The donor community should use existing structures to help the poorest countries to react to the current crisis and to cushion the economic consequences.

This includes helping them to build up social security systems, and to transform the nutrition system, i.e. the way that we produce, trade and consume food, to make it more fair, sustainable, and crisis-resistant.

Secretary General Mathias Mogge and selected country directors (e.g. on the issue of the Coronavirus and locusts) are available for interviews upon request.

Simone Pott
Team Communications
+49 (0)172 2525 962

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Afghanistan Seasonal Monitor: April 2, 2020

Fri, 03 Apr 2020 01:59:12 +0000

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Country: Afghanistan
Source: Famine Early Warning System Network

Rains in late March decreased precipitation deficits in northern areas and facilitated spring planting

KEY MESSAGES

  • Cumulative precipitation for October 1, 2019, to March 25, 2020, has been above average across most of Afghanistan. Precipitation deficits in northern and northeastern Afghanistan have decreased due to heavy precipitation in late March. Currently, precipitation deficits as large as 75 percent of normal are present in Kunduz, Takhar, and Badakhshan Provinces. These deficits are expected to continue to decrease due to the forecast for heavy precipitation in the coming two weeks.

  • Below-average snow depth anomalies persist at higher elevations in the central, northern, and northeastern parts of the country, while they are slightly above average in Bala Murghab Kushk, Balkhab, Helmand, and Kabul basins.

  • Following a similar trend as snow depth, snow water volumes remain below average across most basins in the country, except in Helmand and Arghandab basins. Snow water volumes in the Khanabad, KokchaAb_i_Rustaq, and Panj basins remain at record minimum levels.

  • The forecast heavy precipitation in the first two weeks of April is expected to result in largely favorable conditions for spring wheat planting in April. The forecast of average temperature and precipitation in the coming months is likely to support the normal growth of crops except in northern Afghanistan where precipitation deficits are expected to persist.

  • Heavy precipitation in the third week of March has increased the flooding risk from moderate to high in downstream areas in the Farah_Adraskan, Helmand, and Arghandab basins; while there is a low to moderate risk of flooding in Bala Murghab_Kushk, Hari Rod, Shamal, and Kabul basins in the coming two weeks.

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Vanuatu Government benefits from Assets placed in communities by Climate Change projects

Fri, 03 Apr 2020 01:53:26 +0000

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Country: Vanuatu
Source: Government of Vanuatu

The Government of Vanuatu as of March this year claimed the ownership of all assets placed by the Vanuatu Coastal Adaptation Project (VCAP) in around 41 communities throughout the six provinces around the country. This transition has been made official through a brief handing over ceremony organized by the Ministry of Climate Change and the United Nations Development Programme (UNDP) head office in Port Vila. The ceremony saw the handing over of assets by Mr. Donald Wouloseje, Program Analyst, at UNDP Vanuatu to the Director of the Department of Climate Change Mr. Mike Waiwai, who received the assets on behalf of the Vanuatu Government.

The assets include infrastructures such as buildings, roads, bridges, vehicles, boats, communications equipment, office furniture and equipment placed in all Area Council Buildings in the Area Councils in project sites, early warning systems stations and others.

These assets as supplies and equipment handed over to the Government represent the assistance of the UNDP to the Government of Vanuatu in connection with the VCAP Project, transfer of such equipment is in accordance with the UNDP’s Standard Basic Assistance Agreement and as well the Project Document signed by UNDP and the Vanuatu Government at the start of the project implementation.

In handing over the assets to the Vanuatu Government on behalf of UNDP, Mr. Wouloseje thanked the Vanuatu Government for its continues partnership with UNDP over the years and assured the government that UNDP will continue to provide support to addressing climate change issues in Vanuatu.

Director Waiwai in receiving the assets on behalf of the Vanuatu Government acknowledged the support UNDP has rendered to the Government through in its efforts to increase the resilience of its people to the impacts of climate change through the VCAP project.

The VCAP Project which got its funding from the United Nations Development Programme (UNDP) through the Global Environment Facility (GEF) has transferred all assets to the Government of Vanuatu with the aim to fulfill its overall project objective, which is to improve the resilience of the coastal zone to the impacts of climate change in order to sustain livelihoods, food production and preserve and improve the quality of life in targeted vulnerable areas throughout Vanuatu.

The VCAP Project is one of the Climate Change projects that address the National Sustainable Development Plan (NSDP) from national level down to the communities focusing more on communities’ needs especially with access to roads, evacuation centers, bridges, early warning systems for cyclones and vulnerable areas with the coastal boundaries in many islands around the country.

As part of the successful implementation of phase one of this project which ended in December 2019, UNDP has officially announced the second phase of this project for 2021 with its design phase starting this year.

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World: Global Weather Hazards Summary: April 03 - 09, 2020

Fri, 03 Apr 2020 01:48:47 +0000

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Countries: Afghanistan, Angola, Burundi, Democratic Republic of the Congo, Dominican Republic, El Salvador, Ethiopia, Guatemala, Honduras, Kazakhstan, Kenya, Madagascar, Malawi, Mozambique, Namibia, Nicaragua, Somalia, South Sudan, Tajikistan, Turkmenistan, Uganda, United Republic of Tanzania, World, Zimbabwe
Source: Famine Early Warning System Network

Heavy rains trigger flooding in DRC, Kenya, and Burundi while drought and dryness persist in southern Africa

  1. Desert locust swarms continue to breed and spread into Kenya, Ethiopia, Somalia, and many other areas across the Horn of Africa. Continued breeding and northward migration is likely throughout the Spring.

  2. Drought conditions have developed in parts of Mozambique and Zimbabwe due to below-average rainfall during the past several months.

  3. A late start to the rainy season and uneven rainfall distribution in western Namibia and southern Angola have resulted in long-term dryness.

  4. Below-average rainfall since early January has caused abnormal dryness and drought in southern Madagascar.

  5. Below-average rainfall over the past several weeks has strengthened dryness and drought in parts of Mozambique and Malawi.

  6. Consistent heavy rains have triggered flooding over parts of Angola, DRC, Burundi, Kenya, Zambia, and Tanzania. Forecast additional rains maintain a high flood risk.

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Situation Report - Sri Lanka 02nd April 2020 at 1800hrs

Fri, 03 Apr 2020 01:44:59 +0000

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Country: Sri Lanka
Source: Disaster Management Centre of Sri Lanka

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oPt: Annex to Sitrep 2 April 2020: Health services update and Lifeline details for UNRWA fields of operations

Fri, 03 Apr 2020 01:41:54 +0000

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Countries: Jordan, Lebanon, occupied Palestinian territory, Syrian Arab Republic
Source: UN Relief and Works Agency for Palestine Refugees in the Near East

All HCs are operational (only 14 Jordan open today, and 1 HC closed in WB serving Biddu). Health staff, sanitation labourers, distribution staff, and security guards use protective personal equipment (PPE). A drop in the number of patients at HCs has been observed. Special measures are put in place at HCs for triage and limiting contact and time of stay at HCs. NCD patients received medicines to cover 2-3 months of treatment. Some medical services have been reduced/ suspended depending on the fields. Plans for telemedicine/hotlines finalized/in progress as well as plans to reduce health staff where appropriate.

URGENT: IMTD Advisory: Reported phishing emails attacks: IMTD has received many reports of a email phishing attempt that appears to come from a legit UNRWA sender (h.chanaa[@]unrwa.org), with a link to a website that would then ask for your credential. If you receive these emails or any other suspicious messages, DO NO CLICK on any links. This is an attack to try to steal your identity (UNRWA ID/password) and we urge all staff members to NOT CLICK on the link, delete email immediately. If you have accidentally clicked on that link, please change your password immediately at: https://ads.unrwa.org. Send your feedback to your local service help desk: HQA: 2550, HQG: 7670, JFO: 5199, GFO: 7500, LFO: 35555, SFO: 4335 and WFO: 6789. You may email the support staff by replacing “XXX” with your fields’ acronym as above, in the email address: ServiceDesk-XXX@unrwa.org

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Pakistan: Provincial Disaster Management Authority (PDMA): Khyber Pakhtunkhwa Daily Situation Report (02 Apr 2020, Evening)

Fri, 03 Apr 2020 01:33:26 +0000

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Country: Pakistan
Source: Government of Pakistan

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Pakistan: Provincial Disaster Management Authority (PDMA): Khyber Pakhtunkhwa Daily Situation Report (02 Apr 2020, Morning)

Fri, 03 Apr 2020 01:32:05 +0000

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Country: Pakistan
Source: Government of Pakistan

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